vendredi 16 novembre 2012

Raphaël

Et j'ai terminé la journée comme je l'avais commencée, par la peinture italienne. Le Louvre propose une expo sur les dernières années du maître, et rassemble (ici aussi) pas mal de chefs d'oeuvre en provenance du monde entier.
En commençant par Bindo Altoviti, ce banquier florentin immortalisé par l'artiste (si le mec qui dirige mon agence bancaire ressemblait au beau Bindo, je n'utiliserais plus la banque en ligne), prêté par le National Gallery de Washington, où déjà je m'étais attardée plus que de raison.


Bien entendu toute une galerie de madones plus douces les unes que les autres, ou de grandes dames très classe, ou de sujets religieux traités avec délicatesse.



Raphaël se serait inspiré de Leonardo Da Vinci pour son Jean-Baptiste, et c'est l'occasion d'afficher les deux tableaux côte à côte: j'avoue que celui de Vinci éclipse l'autre, très largement ; à vous de voir...



A la fin de sa vie, paraît que Raphaël avait tellement de travail qu'il devait se faire aider; dans son équipe, un certain Giulio Romano, dont les oeuvres personnelles sont exposées à côté de celles du maître; bien malin celui qui, à l'instar de Jonathan Argyll *, peut discerner le travail de l'un et de l'autre: moi, en tout cas, je ne le peux pas. Romano a d'ailleurs terminé les tableaux inachevés de Raphaël, et à moins - encore une fois- d'être Jonathan Argyll, bien difficile d'y voir clair.
L'expo est complétée par une série de dessins de Romano, mais j'avoue qu'à ce stade-là de ma journée, je me suis affalée au bar (du Louvre, ne vous méprenez pas)
Pas sans avoir  été revoir la Joconde et la belle Ferronnière, histoire de remplir ma tête de belles images avant de reprendre le train.
* Si vous ne savez pas qui est Jonathan Argyll, lisez les polars de Iain Pears

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